Mes 3 identités

PROFESSIONNELLES

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DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES

L'éthologie

L’éthologie est une science qui étudie le comportement des espèces animales (y compris l’humain) dans leur milieu naturel ou en conditions expérimentales.

Au cours de mes études universitaires, j’ai hésité à me lancer dans la recherche scientifique. Passionnée par les études et toujours en quête de nouvelles connaissances, je souhaitais contribuer à l’avancée des connaissances en éthologie pour défendre la cause animale.

J’ai finalement décidé de m’arrêter après l’obtention de mon Master en Neurosciences, Cognition et Comportements (Toulouse), après avoir réalisé que je souhaitais avant tout être sur le terrain au contact des humains et des chevaux, afin de les aider à mieux se comprendre, tout en m’appuyant sur mes connaissances acquises lors de mes études scientifiques et de mes recherches personnelles.

L’éthologie est donc une part importante de mon enseignement, une discipline à part entière. Mes élèves ont accès à des cours théoriques en salle, mais également à un apport de connaissances éthologiques sur le terrain, quelque soit leur âge. Cela leur permet de mieux comprendre le cheval, son mode de vie, son fonctionnement, ses comportements, ses besoins, ses expressions... Et ce qu'il attend de nous !

 

Le saviez-vous ? On utilise couramment le terme "éthologue" pour désigner des scientifiques étudiant le comportement des animaux sauvages ou domestiques, en conditions naturelles ou expérimentales.

On distingue : des personnes diplômées d’un bac +5 (master en éthologie) et qui peuvent : être ingénieurs de recherche, faire de la transmission de connaissances et vulgarisation des résultats de recherche, ou être acteurs consultants auprès de propriétaires et professionnels. Dans le milieu équestre, on utilisera plutôt le terme « éthologiste » pour désigner une personne qui s’appuie sur sa formation en éthologie afin d’aider les propriétaires ou professionnels à améliorer leur relation avec le cheval, le bien-être de ce dernier, …


Il y a également les chercheurs en éthologie, diplômés d’un doctorat, et dont l’activité se porte sur la recherche et la vulgarisation des résultats de leurs recherches.

Ils ne sont pas forcément portés sur une espèce précise et peuvent, au cours de leur carrière, étudier différents modèles d’espèces animales ; bien qu’ils soient en général connus pour leur expertise d’une espèce en particulier ou d’un thème particulier (exemple : pour étudier les phénomènes de mouvements collectifs, un chercheur pour avoir recours à différents modèles d’espèces : les troupeaux de moutons, les bancs de poissons, les vols des étourneaux, les déplacements des groupes de chevaux,…)

UN SAVOIR-FAIRE

Equitation éthologique

L’équitation éthologique est définie comme « une méthode d'éducation basée sur la compréhension du cheval, afin de s'adapter à lui et de mieux communiquer lors de ses apprentissages ».

Elle trouve ses origines dans le « Horsemanship » des Etats-Unis.

Pour être enseignant en équitation éthologique, il faut déjà être enseignant d’équitation « tout court ». On peut ensuite avoir accès aux formations diplômants les BFEEE (Brevet Fédéral d’Enseignant en Equitation Ethologique).

Par conséquent, un enseignant en équitation éthologique n’est pas forcément un éthologue ou un éthologiste, et un éthologue ou un éthologiste ne sont pas forcément des enseignants d’équitation éthologique !

A moins de bénéficier à la fois d'une formation universitaire d'éthologie et d’un diplôme BFEEE (pour le métier d’enseignant en équitation éthologique).

Le savoir-faire issu de l’équitation éthologique est très présent dans mon enseignement et dans les exercices que j’apprends aux élèves pour communiquer avec le cheval.

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UN SAVOIR-ETRE

Equiyin-Equiyang

Ce qu’on nomme « harmonie avec son cheval » peut se manifester par des ressentis de paix, de complicité, de légèreté, de facilité, de joie, de quiétude, de danse, de jeu, d’intimité, … Comme bien des cavaliers, je suis à la recherche de ces sensations et j’accompagne ceux qui ressentent également cet appel. Au cours de cette quête, je n’ai pas pu faire l’économie d’un travail de conscientisation des émotions et des besoins ainsi que d’être à leur écoute.

 

« Le Yin est à l’intérieur le gardien du Yang. Le Yang est à l’extérieur le serviteur du Yin. » Su Wen, chap. 5 »

De la même manière, nos états intérieurs (émotions, besoins, ressentis, ce que j’apparente ici au « Yin ») sont les gardiens de notre force d’action (ce que j’apparente ici au « Yang »). Le « Yang » est également la force d’action au service de notre « Yin » intérieur : la force d’action qui nous permet d’exprimer nos émotions, de réaliser nos rêves.

Si nous ressentons un sentiment de dualité (exemple : « tu ne devrais pas pleurnicher ou ressentir cela, c’est irrationnel, bouge- toi, tu peux le faire ! Oui, mais je ressens l’envie de me reposer et de laisser aller mes émotions… Oui, mais je stresse de ne pas passer à l’action !») c’est que notre Yang est en confrontation avec notre Yin : notre Yin n’est pas écouté ni respecté, et notre Yang est donc enfermé et bridé et ne peut pas s’exprimer non plus. Nous avons l’impression d’être enfermés dans des boucles, de reproduire les mêmes schémas relationnels, les mêmes phases de découragement ou de crises émotionnelle,…

 

Mon travail n’est pas de guérir de cela et de remplacer la dualité par l’harmonie. Il y a bien des possibilités thérapeutiques pour cela. Par contre, lors de mon travail relationnel avec les chevaux, ces déséquilibres peuvent se révéler, permettant de conscientiser un Yin non écouté et un Yang non ajusté et de faire des choix d’action en conséquence. Si les déséquilibres sont trop importants et nécessitent un accompagnement spécifique, ma collègue et professeure Martine Clerc peut vous accompagner sur des séances d’Equicoaching. Son site internet : https://www.jechevallibre.com/